La plupart des organisations d’investissement disposent d’équipes très compétentes, mais une part excessive de l’attention des dirigeants est absorbée par des frictions de gouvernance : cycles documentaires, préparation des comités, répétition du reporting, escalades et tâches de supervision difficilement délégables sans risque.
Il en résulte une mauvaise allocation structurelle des ressources.
Des professionnels à forte responsabilité consacrent une part significative de leur temps au maintien des processus institutionnels plutôt qu’à l’exercice de leur jugement au service des clients, des portefeuilles et des mandats.
La question n’est pas de savoir si la gouvernance est nécessaire. Elle l’est.
La véritable question est de savoir si l’architecture opérationnelle peut être repensée de manière à renforcer le contrôle tout en libérant la capacité des équipes dirigeantes.
Si l’organisation parvient à préserver la supervision et la responsabilité tout en permettant aux équipes d’investissement et de relation client de se concentrer sur ce qu’elles seules peuvent apporter, il ne s’agit pas d’une amélioration marginale. Il s’agit d’un avantage structurel.
Manookian a pour vocation de concevoir cette architecture.
Quelle part de vos meilleurs talents d’investissement et de relation client est consacrée au maintien du modèle opérationnel plutôt qu’à l’amélioration des portefeuilles et au service des clients ? Si vous dirigez un fonds, vous connaissez déjà la réponse.